La pudeur et l'émotion avec laquelle Marie-France, 85 ans, raconte son amour pour le piano, pour ses compositeurs favoris et ses interprètes chéris donne des frissons. Elle nous révèle la nature intime de Schubert, Beethoven, Satie et ce qu'elle décèle de leurs personnalités en les écoutant. Marie-France évoque celle qui lui a fait aimer le piano, sa professeur, survivante des camps qui doit sa survie à la musique qu'elle écoutait dans sa tête.

Témoignage enregistré à la résidence autonome Les Templitudes à Nantes, dans le cadre du festival Les Héroïnes, organisé par la compagnie des arts du récit La Lune Rousse.